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Du code à la transition : investir 2 heures pour gagner des années d'avance

07/05/2026

Du code à la transition : investir 2 heures pour gagner des années d'avance

Article rédigé par Caroline Gervais


"Investir une ou deux heures sur cette méthode, c'est gagner peut-être des années d'avance sur son business.

C'est gagner en sérénité dans ses choix."


C’est un consultant nouvellement formé qui parle - Cyril Dewin, ingénieur informatique reconverti dans la transition écologique résume en une phrase ce que le FSSD a changé dans sa pratique.

 

Un témoignage direct, ancré dans le terrain, sur la puissance d'une grille de lecture qui permet d'aller à la source de la non durabilité, plutôt que de courir après les impacts.

Un ingénieur en quête de création de valeur globale


Cyril a derrière lui vingt ans de métiers informatiques — du développement logiciel au marketing technique d'offres produits logiciels. Un parcours solide, piloté par la création de valeur économique. 

 

Jusqu'au moment où, "Je me suis beaucoup questionné sur la création de valeur que je portais."


Ce questionnement l'amène à suivre un master en management de la transition écologique et solidaire — non pas pour tourner le dos à la création de valeur, mais pour l'élargir. 


Aujourd'hui consultant en transition écologique, il accompagne entreprises et collectivités avec une conviction centrale : "Comment vous accompagner pour créer de la valeur qui va être pérenne dans le temps ?"


Sa posture de consultant est claire : donner des outils, pas des réponses. "Que mes clients puissent s'équiper et devenir autonomes sur le sujet, autant sur des décisions structurantes pour un comité de direction que sur des décisions vraiment métier."

 


La découverte : le FSSD comme cadre unifiant


C'est en toute fin de master, après deux ans d’enseignements sur les conséquences des activités humaines, que Cyril découvre le FSSD. Et là, le déclic.


"Ce cours sur le FSSD a relié tous les apprentissages autour de nos activités humaines, de leurs conséquences écologiques et sociales pour remonter à un cadre de réflexion qui permet d’agir à la source des problèmes, tout en intégrant l’angle économique."


Le FSSD ne s'est pas présenté à lui comme un outil supplémentaire. Il est arrivé comme un cadre unifiant, qui fait tenir ensemble une diversité d’expertises sur à la fois les impacts et les solutions. "Cela fait vraiment le lien avec les nombreuses disciplines étudiées pendant ces deux ans."

 


L'angle carbone : nécessaire, mais insuffisant


Avant le FSSD, Cyril avait attaqué la transition par là où beaucoup commencent : le carbone. Ingénieur dans l'âme, il s'est plongé dans les données, les calculs, les graphiques. "Je me suis rendu compte que j'avais un savoir, je pouvais faire des calculs et rendre une copie. Mais ce n’était pas suffisant comme angle d'attaque."


Ce qu'il a trouvé : la prise de hauteur. "Attaquer par l'angle carbone, ça adresse uniquement ce sujet-là. Avec le FSSD, on enlève les œillères. J'ai perçu un potentiel pour remonter à la source des problèmes concrets."


Ce changement de perspective change tout. "Quand on s'attaque à la source, on adresse plein de conséquences à la fois. C'est beaucoup plus stimulant et concret. Et le savoir se diffuse dans les équipes au lieu de rester dans les mains d'un expert."

 


Un atelier pour rendre ça concret en deux heures


Pour opérationnaliser cette conviction, Cyril a créé l'atelier CAP (Cap vers des Activités Pérennes) — deux heures, un cas concret, un public qui repart avec une grille de lecture activable dans son métier.

 

Point d'entrée : une tasse de café. "On découvre l'aspect multidimensionnel, bien au-delà du climat, des impacts de nos activités avec un simple produit de grande consommation."


Puis vient la bascule : passer des impacts aux causes, avec les 8 conditions du FSSD comme prisme.

 

Les participants expérimentent directement sur un cas pratique : La palettisation de produits industriels — ce film plastique qui enrubanne les palettes et que l’on retrouve à beaucoup d’endroits. Cyril fait manipuler des Lego, du film cellophane. Concrètement. "Les participants voient comment le prisme par l'impact est très réducteur quand on attaque un problème. Avec cette grille de questionnement, ils arrivent à un diagnostic beaucoup plus complet."

 

Le résultat : des solutions plus diverses, plus pérennes. " On sécurise ses décisions car on sait où on veut aller."

 

 

Les participants repartent "enchantés" selon ses mots — certains avec une volonté de creuser dans leur propre contexte.

 


Ce qu'il dirait à ceux qui hésitent à s’outiller « d’une autre démarche » 


"Je recommanderais de venir « perdre » une ou deux heures à découvrir la méthode car c'est gagner peut-être des années d'avance sur son business. C'est gagner en sérénité dans ses choix. Et c'est créer de la valeur globale en sécurisant une pérennité économique."

 

 

 

Et si le FSSD était cette source que vous cherchez pour irriguer durablement vos pratiques professionnelles ?

 

Et si vous choisissiez de vous former ou d'être accompagné par les praticiens FSSD-Players ?

 

 

 

 

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